08

Oct

Protéger son image contre l’IA en Suisse. Deepfakes, clones vocaux, IA générative : que peut-on faire en droit suisse pour protéger son identité ?

 

Aujourd’hui, ton visage et ta voix sont devenus des matières premières numériques.
Et l’IA adore les matières premières.

La question n’est plus “est-ce que c’est moral ?”
La question est : est-ce que c’est attaquable juridiquement en Suisse ?

 

La réponse courte : tu ne “possèdes” pas ton image

 

En droit suisse, ton image n’est pas un droit de propriété.

Tu peux agir après une atteinte, via :

  • le droit de la personnalité (art. 28 CC)

  • la protection des données (LPD révisée)

Mais le système est réactif.
Le mal doit être fait pour que le droit s’active.

 

Le problème avec l’IA : tout est flou

 

Avec l’IA générative, ce qui explose :

  • l’auteur est parfois introuvable

  • l’usage est parfois diffus

  • l’atteinte est parfois “sans copie directe”

Et le droit classique n’aime pas le flou.

 

La vraie question (inconfortable)

 

Est-ce logique de traiter l’identité humaine comme un simple attribut de personnalité…
alors qu’elle est devenue un actif exploitable ?

Le débat va arriver en Suisse. Et il va piquer.

👉 UMA-IP t’aide à sécuriser ton identité numérique (contrats, preuves, stratégie juridique).

 

Leave a Comment